Fransoize

Fransoize

Amis

Amis 

1973

 

Tout au bout là, sur la grand route

Derrière un mur de vieilles pierres

Il y a ; je sais, un grand puits

Il s’y entrelace une voûte

De clématites et de lierre.

 

Pourquoi donc suis-je allée un soir

Allée lui confier mes ennuis,

Mes peines aussi, et mes larmes

Et ma lassitude et ma vie ?

 

Il n’a rien dit et tout pris.

 

Pourquoi l’ai-je alors laissé triste

A broyer du noir à ma place,

Sans lui dire qu’à moi, l’égoïste

Il avait redonné l’espoir.

 

Auprès de lui, loin du vacarme,

J’ai oublié que j’étais lasse

Et retrouvé le goût de vivre.

Auprès de lui dans son sourire

Je me suis vue tremblante et ivre.

 

Enfin chez moi, je suis rentrée

Le cœur léger à en bondir…

Et je pense à lui les yeux lourds.

 

Il faudra qu’un jour j’y retourne,

Un soir où peut être à son tour

Il aura besoin, la roue tourne,

D'un peu de rêve et d' « Amitié »



23/10/2012
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